Alors que le joueur, revenu dans son pays pour raison de blessure, fêtait dignement un évènement que lui seul connait, a décidé de finir la soirée en beauté en s'offrant pas trois, pas quatre, pas cinq, mais bien deux prostituées, oui, deux pour lui tout seul. N'est-ce pas là de la gourmandise ?
Une fois arrivés dans le lit à baldaquin, le footballeur, bien qu'ayant bu beaucoup, a remarqué que pour des femmes, les organes génitaux n'étaient pas très normaux. C'est là que l'alarme sonna dans sa tête, il s'agissait de deux travestis.
Lorsque Ronaldo se rendit compte de cette sordide histoire il était trop tard, le mal était fait. Il était déjà au lit prêt à passer à l'acte flagellant (ndlr : la flagellation est une coutume brésilienne, surtout en Amazonie). Honteux, il s'empressa de téléphoner à son entraineur du Milan AC, Silvio Berlusconi.
Pourquoi l'appeler lui ? C'est très simple, l'actuel président italien est un adepte du travestisme. Pour gagner les élections, il a dû donner l'apparence d'un homme passe partout, ce qui donna la « berlue » à ses opposants, d'où son nom « Berlusconi ». Les adversaires ainsi désappointés n'ont pu faire une campagne fleurissante mais seulement bourgeonnante.
Mais revenons à l'histoire de Ronaldo. Silvio Berlusconi n'ayant pas vraiment le temps d'aider son prodige, il lui dit de sonner à son co-équipier du Milan AC, Massimo Oddo.
Pourquoi lui ? Vous l'aurez deviné, Oddo est également un adepte de la flagellation ... dans le dos. Les conseils pour Ronaldo furent les suivants : 1) Déguerpir immédiatement. 2) Nier toute activité avec les travestis. 3) Revenir très vite en Italie, ce pays où on ne se travestis pas (ndlr : sauf au carnaval de Venise, heureusement celui-ci est déjà passé).

